Auteur Sujet: Lectures opaliennes  (Lu 48437 fois)

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Hors ligne Dkarl

Re : Lectures opaliennes.
« Réponse #75 le: septembre 16, 2009, 18:07:59 pm »
Qu'on soit clair, mon but n'est ni d'être méchant ni de le décourager. je dirais au contraire.

Note: e n'ai pas lu le miroir d'alice, docn je ne parlerais pas du scénar, ça serais idiot. restons en au dessin.

Dans un premier temps déjà et ça reste personnel. Le "design" Soleil , j'en ai ras le cul. C'est très perso hein! mais moi ça ne me touche plus comme type de dessin. Y'a 10ans c'était nouveau voir novateur. maintenant ça m'ennuie. Passons sur une critique plus constructive pour lui.

Sur chaque images (non allez pas tout n'exagérons rien...) tu es  capable de trouver l'influence et même parfois allez jusqu'à trouver l'image qui l'a inspiré. Ça reste fait avec un très jolie coup de crayon certes, c'est indéniable. Mais ça manque en cela de personnalité.

Il y a une énorme quantité de gens qui font le même type de dessin : Inspiré du manga mais avec parfois un approfondissement des détails et un rapprochement vers le réalisme. (en gros mix de dessin manga et dessin occidentale type comics).

pour parler inspi, déjà trs clairement Masamune Shirow surtout dans la composition des pages et leurs mise en scène (rien que sa page d'accueil ou les couvertures des books)
pour comparez voilà 2 ex de Masamune Shirow
http://imagecache5.art.com/p/LRG/9/935/RBTX000Z/masamune-shirow-neuro-heaven.jpg
http://imagecache5.art.com/p/LRG/9/935/VBTX000Z/masamune-shirow-the-ghost-in-the-shell--cyberdelics-i.jpg
et sur certaines planches que j'ai pu voir de du miroir c'est flagrant

Bon ce n'est qu'un exemple et surtout j'aurais du mal à retrouver toutes les images exactes, mais globalement. on sent trop les inspi qui sont derrière lui. Après certains vont s'en tamponné d'autre non on revient sur la question de gout.

Mais ma vision de l'art et de l'illustration à pas mal évolué. C'est comme le travail sous tablette graphique. j'en ai ras le bol de voir tout le temps la même chose. Un ex, JDr mag dont les illus ne m'inspire rien du tout. c'est sympa, mais j'ai déjà vu ça un peu partout. bon là on va débordé sur ma vision de l'art et de l'illustration, c'est pas le sujet.

Pour en revenir à ton pote, je ne cherche pas à le démonte ni être méchant c'est important. C'est mon analyse de ce que j'ai pu voir. et j'ai tenté d'être aussi objectif que possible en parlant art/illus'


Hors ligne David best

Re : Lectures opaliennes.
« Réponse #76 le: septembre 16, 2009, 18:20:35 pm »
moi je viens de lire un comics très original : c'est dessiné style XIXème siècle, ce sont les origines d'angel et franchement je le conseille.

Autrement il y a aussi le collège invisible que j'aime beaucoup en bd, d'Ange et de multiples dessinateurs.
"...Reliques, chapelets, indulgences,
dispenses, pardons, bulles,
jouets des vents..."

John Milton

kromisback

  • Invité
Re : Lectures opaliennes.
« Réponse #77 le: septembre 16, 2009, 19:19:27 pm »
je conseil le "roman graphique" BATMAN ARKHAM ASYLUM (oui s'est aussi le nom d'un jeu vidéo récent)
écrit par Grant Morrison; dessin de Dave McKean

Hors ligne Riddle

Re : Re : Re : Re : Lectures opaliennes.
« Réponse #78 le: septembre 18, 2009, 13:45:48 pm »

C'est très jolie, mais je dois avouer que ça manque de personnalité. Pour chaque dessin on voit ou il a puisé son inspi c'est dommage.


Bah je vais peu être joué mon vieux fanatique. je suis pas d'accord dans le manque de personnalité et pour ce qui est de ces inspirations j'ai pas la culture nécessaire pour prétendre les connaitre. Si tu as lu "le miroir des alices" j'ai du mal a concevoir la critique "manque de personnalité"... mais bon suis un fanatique ^^.

je pense qu'il parlait du côté esthétique, par contre le scénario des Alices est juste magnifique... quoique pas original quand on connait la production littéraire sf dans son détail (et oui je peux donner les références le cas échéant...)
j'ai bien aimé Gabrielle aussi, mais ça rappelle de trop une autre bd sur le thème de l'enfer et du paradis...
j'aime moins le reste mais ça reste largement plus lisible que beaucoup d'autres trucs de Soleil...

Hors ligne Merriman

Re : Lectures opaliennes.
« Réponse #79 le: septembre 29, 2009, 18:16:28 pm »
je conseil le "roman graphique" BATMAN ARKHAM ASYLUM (oui s'est aussi le nom d'un jeu vidéo récent)
écrit par Grant Morrison; dessin de Dave McKean

Ah ouais, Arkham Asylum, c'est pas mal du tout - surtout avec le dessin superbe de McKean. Le scénar de Morrison, je suis un peu moins fan, c'est parfois un peu "regardez comme je suis dâââârrrk" - mais bon, c'est sympa quand même...

Alors, perso, récemment:

Un Lun Dun, de China MIEVILLE

Roman pour enfants, donc... Eh ben... on va dire que je suis partagé...
UnLondon, c'est l'envers de Londres, une espèce de cité miraculeuse qui contient tout ce que Londres n'est pas... On apprendra plus tard dans le bouquin qu'il existe d'autres "anti-cités" du même genre (Parisn't, Lost Angeles... Miéville adore les jeux de mots, manifestement...)

C'est aussi une espèce de monde parallèle, où les parapluies et les ordures s'animent, les étoiles ne restent pas en place, les maisons contiennent des jungles parcourues de cours d'eau qui se révèlent prendre leur source... dans les toilettes (ben ouais, en même temps, c'est logique, me direz-vous).
Un monde parallèle dans lequel vont pénétrer deux gamines, Zanna et Deeba, la première étant attendue comme le Messie - pardon, comme la "Shwazzy", en pseudo-français dans le texte - par tous les habitants, qui voient en elle leur seul espoir face au Smog, une sorte de brouillard intelligent composé d'émanations industrielles particulièrement dégueulasses... (hop! une petite leçon écologique en passant). Et si tout le monde attend Zanna, c'est qu'une ancienne prophétie leur annonce depuis des plombes sa venue, et ce qu'elle accompl...

Ouais. En fait non. Au bout de cent pages, Miéville envoie la prophétie se faire voir. Zanna foire lamentablement, retourne dans notre monde pour ne plus jamais voir UnLondon, et c'est Deeba, pas "choisie" du tout, qui prend les choses en main. Deeba, dont la prophétie parlait seulement en tant que "funny sidekick" (le "faire-valoir rigolo", quoi) - et qui d'ailleurs fera une petite crise en découvrant qu'on lui réservait ce rôle ingrat... Du coup, le livre qui contenait la prophétie déprime - il a l'impression de ne plus servir à rien...

Tout le reste est à l'avenant. Miéville aime bien prendre les clichés de la fantasy pour enfants, et se foutre gentiment de leur gueule en les inversant. C'est parfois amusant, mais parfois un peu lourd et systématique, pour être honnête... Et ce côté un peu "ah ah! regardez comme je suis plus rebelle et moins réac que la fantasy de grand-papa" n'est pas vraiment arrangé par les personnages, qui restent assez superificiels et pas vraiment attachants.

Après, il reste une galerie de monstres bien sympa, des girafes carnivores poursuivant les gens dans les rues (réellement un peu flippantes), des "Black Windows" - autrement dit, des fenêtres arachnoïdes qui donnent sur d'autres mondes, habitent une cathédrale (Webminster) recouverte de toiles et passent leur temps à s'avaler les unes les autres, une cité des fantômes très chouette, qui a l'air de sortir d'un Miyazaki... On imaginerait facilement replacer certaines de ces créatures-là dans un Animonde un peu plus sinistre que d'habitude...

Conclusion: sympa, et contenant pas mal d'inspis pour les jeux les plus "fantaisistes" (type Animonde), mais manque un peu de substance, quand même...
I was walking about in Cambridge and passed a bookshop, and in the window were portraits of Russell, Freud and Einstein. A little further on, in a music shop, I saw portraits of Beethoven, Schubert and Chopin. Comparing these portraits, I felt intensely the terrible degeneration that had come over the human spirit in the course of only a hundred years.

Wittgenstein

Hors ligne David best

Re : Lectures opaliennes.
« Réponse #80 le: septembre 29, 2009, 18:18:58 pm »
ben libre à toi de le maîtriser ce dark animonde, même si il est fort possible que si vous finissez par affronter le boufon, vous rencontriez des trucs dans ce genre  :face:

Hors ligne Merriman

Re : Lectures opaliennes.
« Réponse #81 le: septembre 29, 2009, 18:34:56 pm »
si vous finissez par affronter le boufon (...)

Pour l'instant, on en prend pas le chemin... :face:

Hors ligne David best

Re : Lectures opaliennes.
« Réponse #82 le: septembre 29, 2009, 18:41:01 pm »
ben on a failli jouer vendredi dernier si... enfin bon on ne va pas étaler les problèmes des autres sur le web. Mais ce n'est que partie remise.

Hors ligne Fenrhyl

[la seconde chute d'Ervalon] Les brigands d'Avelden
« Réponse #83 le: octobre 13, 2009, 22:52:16 pm »
EDIT: Ce post avait initialement été créé par Fenrhyl comme un fil séparé. Il a été fusionné avec ce fil, vu qu'il semble s'y intégrer parfaitement.


Je suis tombé récemment sur les ouvrages d'un jeune auteur. Son premier cycle, édité  par mnemos, s'intitule ?La seconde chute d'Ervalon?. J'avais été quelque peu refroidi par mes dernières lectures ?fantastiques? mais un jeune auteur français qui nous narre une campagne jouée par ses joueurs, ça ne pouvait pas faire de mal. Alors j'ai acheté le premier, les brigands d'Avelden.
À vrai dire je n'en attendais pas grand-chose : sauver princesse, taper méchants, youpi on a gagné toussa. Les chroniques de la lune noire quoi. Mais les préjugés, c'est le mal. Je le sais, je me fais régulièrement avoir. Et là, je ne me suis pas fait avoir à moitié.


Bon, Ionis et Chtark, vous êtes en route vers la capitale du duché, les attaques de brigands sont fréquentes aussi êtes-vous méfiants. Vous avez dressé le bivouac. Que faites-vous ?.

Je vous rassure, ce n'es tpas une citation du livre. Si une chose est certaine, c'est que David Bry sait raconter une histoire : il est agréable de lire ses lignes et on vole à travers son livre. Aucune description lourde, pas de discours ampoulé pour faire ?comme les grands auteurs? (oui, messieurs les écrivains, ça se voit ce genre de chose, c'est à toi que je parle, toi qui a traduit ?le trône de fer?). Dès les premières pages, on sait qu'on ne lit pas une ?uvre majeure qui vaudra à son auteur de figurer parmi les immortels. C'est un premier ouvrage, il en porte les marques. Le style est direct, parfois trop, le vocabulaire est parfois ?à côté? mais malgré cela la sauce prend, et elle est bonne. Et les défauts de jeunesse de l'auteur de s'effacer pour laisser place à un style, un vrai. Le récit suit un rythme posé mais constant, se concentrant sur les premiers personnages qui entrent en scène pour, petit à petit, laisser de la place aux autres.
Un dernier point important : ce récit n'emploie pas les ressorts hollywoodiens dont on nous assomme régulièrement : pas de suspens à deux balles, pas de héros imbutable mais intérieurement fragile, pas de soft pron miteux  (sincèrement, seul le mauvais porno est pire que le mauvais érotisme et oui, c'est à toi que je parle, toi qui a écrit ?le trône de fer?) histoire de faire bander les frustrés. L'auteur n'a pas besoin de ces artifices pour rendre son histoire intéressante.


Un équipe de bras cassés dans un duché pourri jusqu'à la trogne...

Quant au cadre de l'histoire. Simple : le duché d'Avelden est dans une situation critique, les brigands sont partout et les choses vont de mal en pis. Heureusement, des héros vont jaillir de l'ombre pour redresser la situation. Enfin, au moins vont-ils faire de leur mieux car même s'ils sont animés de louables intentions, ce sont des tanches. Chacun d'eux est doué dans son domaine, c'est indéniable (après tout, ce SONT des héros), mais l'ennui, c'est qu'ils ont autant de vivacité d'esprit que des enclumes. Combien de fois me suis-je dit en lisant le livre ?Ils ne vont quand même pas passer à côté de ça ?? ou encore ?mais pourquoi ils ne courent pas prévenir leurs supérieurs ?? ? À vrai dire, je n'ai pas compté mais la réponse est ?souvent?. Et je vois d'ici le meneur de jeu affligé (ou souriant) derrière son écran, préparant la suite en se disant ?ça, c'est raté?. Et c'est bien, parce que ça rend les personnages humains. Non, ils ne sont pas infaillibles, non, ils ne vont pas, à l'instar de Pug/Milamber, d'Aragorn ou de Belgarion, tout roxxxxer sur leur passage. Ils commettent des erreurs, en subissent les conséquences et font de leur mieux pour redresser la barre ensuite. Ceci, plus que le reste, rend les personnages attachants. David Bry sait raconter une histoire, il sait aussi la faire vivre.
Une bande de paysans qui essaye de sauver leur duché, voilà donc les personnages qu'il nous est donné de suivre.Et ça fait du bien. Pas de roi en exil, pas de roi orphelin et méconnu de tous, pas de princes et de princesse se battant pour un royaume. Juste de braves gens poussés sur les routes par la misère et qui s'accrochent au seul pivot sur lequel s'appuie l'ordre dans leur contrée : leur duc et sa famille. Bon sang, ça fait du bien ! Ça fait du bien de les voir s'entre-déchirer parce qu'ils sont forcés de coopérer. Ils n'ont pas confiance l'un dans l'autre, voire ne peuvent tout simplement pas se saquer, la faute à des caractères diamétralement opposés. Mais ils restent unis malgré tout car ils n'ont pas d'autre choix : l'un rachète sa liberté, l'autre veut assurer la sécurité de sa famille, le troisième veut se faire un nom et ramener de l'argent à sa famille, le quatrième n'est toléré par la population que tant que la couronne ducale le protège et les deux derniers sont pris dans l'engrenage de la violence et ont choisi d'être fidèles à leur suzerain. On les voit se méfier, s'engueuler, se soupçonner, se gifler et malgré tout former un bloc soudé, progressivement liés les uns aux autres par l'adversité.


Ripolin repeint votre maison du sol au plafond.

Et l'action ? Bah oui, vous ne lisez pas du fantastique pour lire de passionnants monologues intérieurs répétés x fois par personnage (oui, c'est à toi que je blablabla ?trône de fer?). Enfin quand c'est rédigé par un type compétent, ça peut passer. De toute évidence, l'auteur a eu la clémence de ne pas s'adonner à ce vice et nous l'en remercions sincèrement. J'ai toujours pensé qu'un personnage en dit plus quant aux lutte intérieures qui l'animent en agissant plutôt qu'en parlant. Je vous renvoie à la lecture de Philip K. Dick pour une cure de bonne littérature psychologique sans parlotte superflue.
Le rythme de l'ouvrage est posé, comme dit plus haut. L'action est là, fréquente, justifiée, nécessaire. Endémique même. Le duché est réellement un coupe-gorge, la situation est réellement mauvaise et la faucheuse fait des heures supp. Je ne peux pas mieux dire. Ça tranche, ça carbonise, ca éventre, ça achève. Et les personnages de perdre peu à peu leur innocence... Ce récit n'est pas une promenade de santé ni une mise en scène esthétique de la violence. On ne sent pas l'exaltation de luttes épiques telles que nous les narre Tolkien ; deuil, gâchis, lutte pour la survie, tels sont les sentiments que l'usage de la violence m'a évoqué en lisant ces pages. Aucun des personnages ne se sent glorieux après avoir mis à mort ses ennemis et le sort des prisonniers est source de conflit. Ce ne sont pas pour autant des mauviettes, ils sont même extrêmement courageux, à tel point qu'on frise la témérité pathologique. Ils sont humains. Une fois de plus.

Et pour conclure ?

Que dire de plus ? J'ai volontairement laissé de côté la trame (il ne faut surtout pas gâcher ça) alors nous nous en tiendrons là.
Je me contenterai d'ajouter que j'ai dévoré ce livre. Parce que c'est du sang neuf, parce que c'est bon, parce que l'histoire est bonne et que les personnages sont attachants. Plus important, il échappe à presque tous les écueils du genre (et ça c'est une performance car ils sont nombreux).

Enfin, je pense que je ne peux pas faire de meilleur compliment à l'auteur en disant ceci :

J'ai hâte de lire la suite.
« Modifié: octobre 23, 2009, 01:52:14 am par Merriman »

Hors ligne Turlutator

Coups de coeurs littéraires
« Réponse #84 le: mars 09, 2010, 06:58:41 am »
EDIT: Ce post avait initialement été créé par Turlut comme un fil séparé. Il a été fusionné avec ce fil, vu qu'il semble s'y intégrer.

Bon, parcequ'il y as aussi des intéllectuels comme moi sur opale, je me suis dit qu'un petit post sur des coups de coeurs littéraires pourrait être sympa, surtout les bouquins récents qui n'ont pas forcément encore leur réptation...

Personellement j'ai vraiment adoré le premier roman d'un roliste (celui qui à écris Te deum, Jean-Philippe Jaworski), "gagner la guerre". Le mec avait commencé avec un receuil de nouvelles, janua vera, qui déja avait fait son petit éffet (prix du cafard cosmique), et ce roman non seulement confirme que le type est super doué, mais qu'il peu tenir la longeur sur 700 pages...C'est une formidable bouquin où l'on suit les aventures d'une crapule, bienvenuto Gesuval, dans une ville inspirée de la renaissance italienne, entre patriciens corrompu, manoeuvres politiques et sorcellerie...Mais attention, quand je dis crapule, je ne parle pas de truand au grand coeur ou de brigand en collant pour boy's band, gesuval est un véritable enfoiré auquel on s'attache pour sa tenacité, son intélligence et son humour noir...Un chef d'oeuvre qui marquera la fantasy à lire absolument.

"Croyez-moi, les paltoquets qui se gargarisent sur la beauté des flots, ils n?ont jamais posé le pied sur une galère. La mer, ça secoue comme une rosse mal débourrée, ça crache et ça gifle comme une catin acariâtre, ça se soulève et ça retombe comme un tombereau sur une ornière ; et c?est plus gras, c?est plus trouble et plus limoneux que le pot d?aisance de feu ma grand-maman. Beauté des horizons changeants et souffle du grand large ? Foutaises ! La mer, c?est votre cuite la plus calamiteuse, en pire et sans l?ivresse."
« Modifié: mars 09, 2010, 10:42:27 am par Merriman »
Qu'est ce qui est plus merveilleux que de faire tourner des enfants sur un tourniquet ?
Les arrêter avec une pelle.

Hors ligne charlatimus

Re : Lectures opaliennes.
« Réponse #85 le: mars 11, 2010, 13:54:17 pm »
 Mes lectures des comics, avec la saga Apocalypse, House of Magneto, Superman en Russie (j'ai perdu le nom) Old man Logan un chef d'oeuvre.
Il y a les résident évil super pour s'inspirer du monde pour faire des scénars.
Il y a les chroniques de l'elfes noir  faisant parti de la série des royaumes oubliés. (...Wunderbar...)
 en roman il reste Eragon, seigneur des anneaux, bilbo...
Ce qui m'a plus le plus actuellement en bd c'est les chroniques de la lune noir et Requiem.... Voilou pour les lectures que j'apprécie le plus...
Endehors des scénars de jdr.
Le JDR est ancré dans ma vie puisque je vie avec lui depuis toujours ma famille sont des joueurs à l'âge de 6 ans j'ai vu ma première partie, à 8 ans j'ai fait ma première partie et maintenant cela fait près de 14ans que je joue. J'aime jouer et faire jouer faire partager ma passion est ma vocation.

Hors ligne Le Zakhan noir

Re : Lectures opaliennes.
« Réponse #86 le: mars 31, 2010, 15:49:30 pm »
Hello les gens. Je suis en pleine lecture de Un monde magique (Dying earth) de Jack Vance et je tombe des nues : les créateurs de DD et ADD l?ont dévoré non ?  Parce que bon, je laisse le soin aux experts de décider quand c?est apparu, à quelle édition, mais je crois qu?il y a un sortilège où il y a plein de traits colorés qui fusent pour te blaster, c?est un truc chromatique ou prismatique, j?sais plus? (j?ai dû jouer 5 fois à DD dans ma vie)


Or, dans le bouquin, les mages se trimballent tous avec des sortilèges qu?ils doivent recharger régulièrement (tiens tiens), et l?un d?entre eux s?appelle le « Jet Prismatique Excellent » et correspond exactement au souvenir que j?ai du sort de DD/ADD

C?est tout sauf une coïncidence ou je suis grave à côté de la plaque ?
"Encore une fois merci, nous sommes de tout coeur avec vous"

Hors ligne Merriman

Re : Lectures opaliennes.
« Réponse #87 le: mars 31, 2010, 15:54:01 pm »
Bah, moi, j'ai carrément jamais joué à DD, mais... je sais que Gygax a toujours explicitement reconnu que le système de magie venait de Vance...

Hors ligne David best

A
« Réponse #88 le: mars 31, 2010, 16:34:51 pm »
moi je suis en train de lire Vive Boro et ça me permet de réviser pas mal mon allemand : il y a plein d'expression superbe dans la bouche des méchants nazis qui sont pas gentil.

A part ça c'est toujours aussi bien.


Hors ligne Merriman

Re : Lectures opaliennes.
« Réponse #89 le: mars 31, 2010, 17:45:31 pm »
Bah, sois un peu plus disert, David!   :)

Ca parle de quoi, ce bouquin...?