Auteur Sujet: Rêve de geekon  (Lu 114101 fois)

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Hors ligne guizmo

Re : Rêve de geekon
« Réponse #690 le: avril 20, 2011, 14:27:37 pm »
j'ai rêvé  cette nuit si si j'ai rêvé
donc  j'ai provoqué un tremblement de terre  en tapant  le sol avec mes mains ( oui  bon c'est un rêve )
tout c'est écroulé partout ,  des énormes  crevasses se sont créées
une fois le gros du travail fait
je me suis mis a marcher dans les rues (enfin ce qu'il en restait)  pour achever les survivants  tranquillement
et je me suis réveiller avant la fin  ( maudit réveil  et a 3h ça fait mal aux yeux )
Anicet :
La morale de l'histoire : ce n'est pas mal d'être mort de faim :).

Chewbashrek

  • Invité
Re : Rêve de geekon
« Réponse #691 le: avril 20, 2011, 14:35:43 pm »
hum, tes rêves de massacres sont plutôt ambitieux et amusants!

Hors ligne guizmo

Re : Rêve de geekon
« Réponse #692 le: avril 20, 2011, 14:58:27 pm »
des reves digne de ma grandeur
 :face:

Hors ligne Darkevil

Re : Re : Rêve de geekon
« Réponse #693 le: avril 21, 2011, 00:35:47 am »
Citation de: guizmo
des reves digne de ma grandeur
 :face:
Des crevasses à ta hauteur?! Mmmmhhhh... Ce ne sont donc que des rides pour le Wook'Ogre ! :)
Doktor ès PsyKiatry, O.P.A DireKtor
It's Good to Be Bad
Evil it's Good

Tiocfaidh ár lá

Hors ligne Grom

Re : Rêve de geekon
« Réponse #694 le: avril 21, 2011, 11:25:10 am »
Mon rêve de cette nuit, assez bizarre

Je suis sur le quai du métro (l 11), avec ma copine (je n?ai pas de copine, irl. Elle, là, c?est pas une fille en particulier, c?est juste « ma compagne » non identifiable), on est couché par terre. Autour de nous, plein de mendiants, également couchés par terre, à glander. Y en a même un avec un accordéon (mais que j?entend pas).
On est pas des SDF, on se retrouve là j?sais pas trop pourquoi?ptête qu?on a perdu nos clefs ^^

En tout cas, au moment ou on se dit qu?on va pas rester ici parce que ça craint un peu, un mec (blonds cheveux courts, trentaine, déprimé) s?approche
-   julien ?
-   euh?non ?
-   c?est toi julien ?
-   non je ne suis pas julien
il sort un flingue rutilant, l?agite, me menace, et finalement le laisse tomber devant moi (en fait, entre mes jambes) et se met à pleurer
j?me lève précipitamment et embarque ma copine, et on s?éloigne. Arrivé à quelques mètres, je demande à ma copine « au fait, tu t?appelles comment ? »
et là, le gars lance dans mon dos
-   je m?appelle Jovial
(ouais, le gars qui pleure, il s?appelle Jovial, bien sur?)

et là, j?me réveille
le comic sans MS vaincra!

Chewbashrek

  • Invité
Re : Rêve de geekon
« Réponse #695 le: avril 21, 2011, 11:27:44 am »
han! t'as parlé au 8ième des 7 nains...

Hors ligne Nobla

Re : Rêve de geekon
« Réponse #696 le: avril 21, 2011, 11:38:25 am »
Le type, il ressemblait pas à ça, des fois?

(cliquez pour montrer/cacher)
I've seen all the porn in the world !!!

"Il ne faut pas se citer dans sa propre signature, c'est très prétentieux"
- Nobla

Hors ligne Mandoline

Re : Re : Rêve de geekon
« Réponse #697 le: avril 21, 2011, 14:42:52 pm »
il sort un flingue rutilant, l?agite, me menace, et finalement le laisse tomber devant moi (en fait, entre mes jambes) et se met à pleurer

c'est sexuel!
Nobody's perfect, not even Satan's Cheerleaders

Hors ligne LarrxX

Re : Re : Re : Rêve de geekon
« Réponse #698 le: avril 21, 2011, 14:46:08 pm »
il sort un flingue rutilant, l?agite, me menace, et finalement le laisse tomber devant moi (en fait, entre mes jambes) et se met à pleurer

c'est sexuel!

Mando, tous les rêves sont sexuels!
"The future you have tomorrow won't be the same future you had yesterday." -Buster Casey

"I've experiments to run, there is research to be done, on the people who are... still alive." -GLaDOS

"Moi je m'en fous j'ai de la bière et j'ai tout mon temps." - Le Nain


Hors ligne Grom

Re : Re : Re : Rêve de geekon
« Réponse #699 le: avril 21, 2011, 15:45:03 pm »
il sort un flingue rutilant, l?agite, me menace, et finalement le laisse tomber devant moi (en fait, entre mes jambes) et se met à pleurer

c'est sexuel!
c'est horrible, je viens d'imaginer la scène en remplaçant le flingue par une b***  :affraid:


Hors ligne Mandoline

Re : Rêve de geekon
« Réponse #700 le: avril 21, 2011, 15:48:08 pm »
je pense que tu devrais appeller ton papa pour lui dire que tu l'aime!  :face:

Hors ligne Tonikbabe

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  • On ne sort de l'ambiguïté qu'à son détriment.
Re : Rêve de geekon
« Réponse #701 le: avril 21, 2011, 20:42:12 pm »
et qu'il faut pas pleurer
There's enthusiastic, and then there's just plain gay. :)

Moi kan j'modaire, j'fé dé fote d'aurtograf.
Eureseman chuis pas maudo!

Emportés par la goule, qui nous traîne et nous entraîne...

Il parait que Tonikbabe est con.

Hors ligne mélophage

Re : Rêve de geekon
« Réponse #702 le: mai 10, 2011, 01:44:38 am »
Spécial Onidor 3 en 1 !


L'écuyère ça pique bien mieux qu'un couteau

Me voici gracieuse écuyère, en pleine performance sur la piste de sable d'un chapiteau bondé de péquenots enthousiastes. Tout serait joie et simplicité, si mon partenaire n'était, en vérité, mon ennemi mortel, et moi une espionne. Je dois donc, du même coup, mener mon numéro, et le neutraliser : je m'efforce de le ligoter tandis que galope mon beau cheval blanc. Comme le numéro veut que l'homme soit couché, et moi debout et virevoltante, j'ai quelque avantage.
Après maints efforts, le voici tous pieds et poignets liés.
J'ai pensé un instant à appeler la police, avant de me souvenir que j'étais une espionne agissant en secret. N'importe : mon inconscient en a eu vent, et me ramène deux flicaillons : un petit gros brun presque chauve, et un grand quelconque.

Une fosse s'est creusée je ne sais trop comment dans le sable du chapiteau. Le public trouve ça naturel, tout va donc pour le mieux. J'entreprends d'enterrer tout vif mon mortel ennemi, mais, je ne sais trop comment, le petit flic obèse se retrouve emmêlé et tombe, suspendu par le cou à l'un de mes cordages. Dans mes pensées, c'est l'évidence : au début de n'importe quel film, un petit gros doit mourir pendu. C'est comme ça, ah non mais !

Je remplis donc mon trou, confiante que mon ennemi n'en sortira jamais : des pièces d'étagères Ikea parsément les débris, et ça, c'est du solide ! j'ai le génie de la pub subtile, vous trouvez pas?



L'écosystème aussi, ça pique

Une plage moche et nue, ville grise d'un côté, mer morne de l'autre, quelques faux-bronzeurs et moi au milieu : dans l'eau jusqu'aux épaules, des hommes bizarres, ou des Profonds, collectent des algues pour s'alimenter, sans prendre garde aux conséquences.
Car je sais qu'ils déciment ces algues, et, ce faisant, démolissent leur environnement (je crois que dans les algues se trouvent des oeufs de goules des mers, ou d'une autre espèce régulant la faune aquatique).

J'entreprends d'aller leur parler, de faire valoir leurs arguments, et m'avance donc parmi les vagues. Le niveau du sol décroit très lentement, j'ai de l'eau jusqu'aux cuisses, aux fesses, et... Aïe !

Des scolopendres (que je nomme "sangsues") vivent dans ces eaux troubles, où ils se nourrissent de sang tiède, s'accrochant aux corps tels de sales morbaks. Mais à grand coups de pinces.
Après avoir douloureusement décroché de mon beau corps nu quatre ou cinq de ces saloperies à l'accroche non moins douloureuse, je fais demi-tour. Et ce d'autant plus vite que les sales bestioles s'accrochent de préférence aux lèvres de ma vulve, le rêve étant très réaliste quand aux sensations éprouvées. bref : c'est pas sexuel sexy, mais très douloureux!

Elle peut bien crever, leur saloperie de mer.



Un peu plus tard, dans un manoir

Nous sommes entrés, mes compagnons, mon fils et moi, pour sauver des gens et, en filigrane, retrouver le fils de mon fils, un bébé attardé mental qu'il a égaré quelque part. Rien ne dit qu'il se trouve là, mais l'endroit est lié à sa disparition.
Nous montons au grenier : là, une porte entrouverte, qui laisse entrevoir un corps crucifié, sec et momifié. Nous la connaissons, elle se nomme Paulette, et l'état du corps m'indique qu'elle a été traitée vivante.
La porte, dûment poussée, révèle une bonne dizaine de crucifiés semblables, ainsi qu'à la droite de Paulette, un homme ligoté et agenouillé sur un autel nu :  les deux mains ramenés en avant, mais coudes liés le long du corps, de gros cordages cernant son torse, et la tête maintenue baissée. Bref, la position exacte d'un condamné au pilori.

Il vit, il souffre, et pour le soulager, je saute sur ses épaules et soutient son cou à l'aide de mes jambes.
Une méthode vaguement efficace, mais plus rien ne peut sauver l'homme. Je peste contre mes compagnons, voyant qu'aucun n'esquisse un geste. Devant le faire moi même, je prends à pleines mains les feuilles de journaux qui emplissent plusieurs réceptacles taillés à l'avant de l'autel.
Quand le pauvre homme en est couvert, j'enflamme le papier et lui donne la mort miséricordieuse (à l'homme, pas au papier).

Horrifiée par la cruauté de la Chose de Frankenstein -maitre des lieux et des suppliciés, choquée d'avoir dû perpétrer un meurtre, je respire par râles brusques et profonds, sans pouvoir proférer un mot, me félicitant en silence de la justesse de mon roleplay. la modestie, c'est pour les faibles
De retour sur le seuil, nous apprêtant à fuir avant le retour de la Chose, nous croisons un groupe de jeunes hommes, du type "geek maigre sans trop de lunettes",  qui font le même donjon que nous. Toujours à mon roleplay, je travaille ma pâleur, mes yeux hébétés et mes râles sifflants, mais ma glotte, sans doute excédée, s'amuse à pousser un grand "clop" à chaque inspiration.
Traitresse !

En désespoir de cause, je reste dans mon rôle, ignorant ce parasitage, et désigne raidement du doigt la porte du grenier.
Puis, nous dévalons l'escalier, et l'heure est à la fuite ! Pour rattraper le temps perdu, je saute du pallier du premier étage, et prends mon envol, frôlant le haut de la grande arche marquant l'entrée.
Un compagnon, m'ayant rejoint à la sortie -colline verdoyante et clairsemée d'arbres, m'apprend que l'un des membres du groupe ne sait pas voler : un vieux chauve, un peu bedonnant, vêtements gris, teint terne, l'air d'un moine ou d'un PNJ... Nous attendons donc l'impotent, et, malgré le malus de mouvement, je l'agrippe par le col et m'envole avec lui.

Plus tard, survolant les campagnes vertes, douces et fleuries, nous rapprochant lentement des hautes montagnes bleues, ne sachant pas encore si nous en réchapperons, j'hésite à passer en mode "plan", avec trajet automatique, et y renonce : ça nous ralentirait sans doute. Ne sachant pas quel système s'applique à la fuite en mode "terrain aléatoire", je me questionne, et me surprends à regretter de ne pas l'avoir sélectionné.


PS à moi même : si tu penses à voler pour t'enfuir d'un manoir, tu pourrais y songer aussi quand tu dois franchir des eaux dégueulasses pleines de prédateurs carnivores. Pense à investir quelques Pex en astuce, bon sens ou survie, ça sera pas du luxe.
« Modifié: mai 10, 2011, 01:55:07 am par mélophage »

Hors ligne Grom

Re : Rêve de geekon
« Réponse #703 le: mai 10, 2011, 09:12:11 am »
cette nuit, j'ai rêvé que j'étais collégien, et avec d'autres, on était terrorisés par le prof de techno, violent, mais surtout avec un énorme chien noir aboyant. à un moment, il lache le chien sur moi, qui me saute dessus et finalement ne me mord pas, se contente d'être lourd. le prof se fiche de moi, et je me réveille, pour constater que je suis effectivement immobilisé, mais par le chat obèse de ma copine, vautré sur mes jambes   :suspect:
« Modifié: mai 10, 2011, 14:23:12 pm par Grom »

Hors ligne mélophage

Re : Rêve de geekon
« Réponse #704 le: mai 10, 2011, 13:32:50 pm »
Ah les chats obèses... Ils auraient pour certains une bonne place dans des scénars de Little Fears (quand j'étais gosse, le plus gros de mes chats se couchait systématiquement sur les têtes des gens qui dormaient, par exemple... Mine de rien, ça peut être assez horrifique).