Auteur Sujet: Rêve de geekon  (Lu 115053 fois)

0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

Hors ligne mélophage

Re : Rêve de geekon
« Réponse #255 le: mai 29, 2009, 20:48:17 pm »
Qui vous dit qu'il n'y a pas d'histoires de chaussures et autres sacs à main dans mes épiques et nombreux rêves ? Vous voulez m'opprimer oniriquement, tous les deux, c'est ça ?
/mode berseker : on/ ; /hache naine : équipée/ ; /aisselles toxiques : prêtes à l'emploi/ ...Viendez, viendez donc...

Chewbashrek

  • Invité
Re : Rêve de geekon
« Réponse #256 le: mai 30, 2009, 01:19:35 am »
faut vraiment que je vois à quoi tu ressemble, mélo!!
sérieusement!

Chewbashrek

  • Invité
Re : Rêve de geekon
« Réponse #257 le: mai 30, 2009, 12:59:24 pm »
oh pitin! jen tiens un bon là!!
du très très haut level!  :twisted:
Yavait plein de gens que je connais personnellement, Sarko et sa grognasse et un mur de briques... super chelou!  :eek:

Dans le rêve, je vis dans un appartement minuscule auquel on accede par une suite alambiquée d'escaliers.
A côté ya un appart véritablement immense (d'ailleurs, un de mes moyens d'acceder a mon appart est de passer devant...)
Un jour je découvre que notre nabot présidentiel et sa grognasse ont envahi l'espace d'à côté. Le mur qui nous separe est un espece de mur de brique avec des briques bleues et lisses d'environ 30x20 en taille (je découvre après qu'elles ont une profondeur de presque 50cm... ouai on s'en font complètement, mais visiblement, dans ce rêve, j'étais en mode rodeur de naheulbeuk concernant ces briques)
Quelques temps après,j'ai ma soeur à la maison, et je commence a en avoir marre du manque de place et de ce mur tout moche... je décide donc logiquement d'agrandir l'appart: je balance les coups de poing les plus forts que je puisse.
une brique bouge vaguement. Ma soeur me demande un peu affolée si ça va poser de pb et essaie de m'en dissuader.
Je recule un peu et balance un méga coup de pied => 6 briques qui tombent d'un coup.
derrière le trou, un appart immense.
Regard de défi à ma soeur accompagné d'une moue à la "tu vois, c'est une idée du tonnerre". J'acheve le mur à coup de pieds (même les briques du haut... hééééééé oui! on est un wook'ogre ou on n'en est pas un, ma bonne dame!)
je contemple l'appart copieusement agrandit avec fierté.

quand soudain: IRL une méga crampe du mollet me réveille. Je me rendors immédiatement, et je retourne à la suite directe de ce rêve!

les gravats ont tous disparus, j'ai un salon grand comme un appart parisien, avec 80% qu'est vide (forcément c'est le cpôté que j'habitais pas)
ma soeur et toujours là et essaie de m'aider parce que dans la partie vide et nouvelle de mon salon, ya un nabot présidentiel et sa grognasse qui se la joue pute de luxe pleine d'exigences de femelle présidentielle, hargneuse, dédaigneuse, hautaine, insupportable. et 2-3 gardes du corps habillés en costard noir (soit ils avaient pas de visage soit ils étaient tellement insignifiants dans ce rêve que j'ai pas fait l'effort de leur en attribuer un ou en tout cas de m'en souvenir)
là le nabot qui commence a m'engueuler en me tapant sur le ventre de son hargneux petit doigt tendu de nabot voulant se donnant des airs supérieurs, je l'envois chier.
Je sors de mon appart par sa porte d'entre, je descend le premier escalier qui au début menait dans une espèce d'immense couloir, là je découvre que notre nabot présidentiel honi préféré à fait modifier la zone pour en faire sa cuisine et sa salle à manger.
Mon appart est désormais au milieu de l'appart du nabot et mon salon devait être une de ses salles perso!
la barbe!
Je monte un nouvel escalier qui doit me mener à la sortie de l'appart du nabot et là je tombe sur mon frangin et un de ses potes accompagné de sa copine. Chacun d'eux est en mode "connard" et fout la merde. La copine du pote du frangin fait sa princesse.
Là Sarko me tombe dessus depuis l'e haut de l'escalier, je l'envois chier mais il me menace m'obligeant a reconstruire le mur a mes frais sinon il utilise tous ses droits de président pour me pourir la vie.
je retourne à l'appart, définitivement plus de gravats. ma soeur essaie de m'aider en contactant banquier and co pour essayer de trouver les sous qu'il me manque.
Mon frère bois une bière en se fumant son joint avec ses potes. Tous sont l'archétype du "les gens sont cons quand ils sont en groupe, et pire encore s'ils ont herbe ou alcool a portée de main". Sachant que là il est au pire de son comportement d'IRL.
J'arrive après avoir tapé sur son pote a apprendre que la copine de ce pote a fait sa princesse et exigé que tous ces "sales gravas" aient quitté l'appart parce qu'elle supportait ps toute cette saleté, c'était inacceptable a ses yeux. Ils ont donc tout fait embarquer par un gus avec un camion benne.

résultat je me retrouve a devoir négocier avec ce camioneur qui me demande une omme exorbitante que je n'ai pas. ma soeur débarque pour me sauver après négo avec les banquiers. je suis super deg.
je ramène tout à l'appart et là une nouvelle crampe du même mollet me tire de ce rêve.

le pire c'est que les comportements des gens sont tous le plus extrême de leurs comportement connus IRL, même la copine du pote a une version extremiste du comportement d'un de mes proches.
c'était super chelou.
« Modifié: mai 31, 2009, 08:43:59 am par Chewbashrek »

Hors ligne guizmo

Re : Rêve de geekon
« Réponse #258 le: mai 30, 2009, 23:44:00 pm »
cette nuit en découché j'ai rêver (enfin un rêve tu parles)
j'étais sur mon train ........... j'étais au boulot
et la je ne sais pas pourquoi plus rien ne va  je ne peux plus freiner .......
puis d'un coup arrive un train énorme en face de moi  (genre la compagnie des glaces le truc de guerre monstrueux
et la  boum choc énorme  et je me retrouve incrusté dans un morceau train  complètement explosé
et pendant de longues heures je meurs sous les yeux des secours qui n'arrive pas a me sortir de la .......
la journée de boulot a été sympa aujourd'hui
et en plus j'ai mal dormi ..
Anicet :
La morale de l'histoire : ce n'est pas mal d'être mort de faim :).

Hors ligne mélophage

Re : Rêve de geekon
« Réponse #259 le: mai 31, 2009, 06:50:38 am »
Après engueulade supplémentaire, tu te retrouves... Suspense et feuilleton. Argh! Supporterai-je l'incertitude? (au fait : personne ne peut voir ma Face véritable, ni ma ressemblance, du fait de mes puissants pouvoirs illusionnistes. Renonce.)

Condoléances à ton sommeil Guiz, j'espère que ton cerveau a au moins eu l'idée de couper la douleur.

(j'arrête les messages inutiles. Vé me coucher, plutôt.)

Chewbashrek

  • Invité
Re : Rêve de geekon
« Réponse #260 le: mai 31, 2009, 08:44:33 am »
nan, t'as eu raison! j'avais tapé le message super vite donc j'avais pas vu que j'avais du rab a supprimer, en fin de message...

corriged!

Hors ligne mélophage

Re : Rêve de geekon
« Réponse #261 le: juin 04, 2009, 08:19:01 am »
Damn, c'est encore plus suspensitiel, avec la post-censure.

Aujourd'hui, j'ai discuté avec mon frère : il m'a expliqué en long, large et travers sa super ex-relation avec une à l'époque prof à lui, qui avait commencé voilà 7 ans. Après m'avoir demandé des nouvelles de ma propre ex, sujet que j'élude soigneusement (dans le rêve hein), il me tanne pour que je l'accompagne tout-là-haut-la-voir.
Tout là haut ? Ben ouais, elle habite pas sur Terre, ce serait trop simple. Nous voici donc volant dans l'espace, respectivement en jean/t-shirt et vieille robe longue (vieille veut dire "vieille, usée", pas "modèle en vogue au XVIeme siècle"). C'est assez grisant, on ne gèle pas sur place (température "neutre") ; nous arrivons rapidement au lieu recherché, nous retrouvant directement au bon endroit : une sorte de cour de terre sèche, cernée de végétation tropicale, où trône un bâtiment longiline, sobre, fermé par de lourdes tentures aux couleurs chaudes. D'instinct, nous savons : il s'agit d'un temple, évidemment demeure de l'ex. Qui ne veut pas nous laisser entrer, apprenons-nous, par la même intuition.

Je savais bien que c'était foireux ; mon frère me décrit -très vaguement- une autre planète où il voudrait faire du tourisme, pour soulager son pauvre coeur. Allons-y. Sauf que, en route, il accélère très soudainement, ou dérive dans un courant traitre (nos trajectoires sont difficiles à contrôler) : en tout cas, il disparait très rapidement.
Pérégrinant comme je peux dans la "bonne" direction, j'approche assez près de trois grosses planètes cratifiées, l'une verdâtre, les deux autres très vaguement rouges (tirant sur le rose et l'orange)... Comme "rouge" constitue quasiment toute la description fraternelle, j'aborde l'une d'elle au hasard.
Abordage qui ne s'effectue pas en pénétrant son atmosphère, bande de naïfs : de plus près, la grosse boule laisse place aux couloirs d'un grand bâtiment, de type hospitalier, ouvrant sur l'espace infini ; sans autre transition qu'une structure brisée, comme arrachée : béton "denté", tiges métalliques en jaillissant... M'apprétant à toucher carrelage, je mate de près le personnel : vêtements malpropres, chair nécrosée, airs prédateurs et grognements. Fichtre, des zombies.

Histoire de protéger leur ligne, je remporte mon corps fragile et comestible dans l'Espace dépeuplé. Evidemment (la loose me tient), je suis happé par un fort courant, tout puissant autant qu'invisible, qui me déporte droit vers une zone de néant : soit une bande profondément noire, large et déchirée ; ou plutôt, ténébreuse, anihilant toute lumière, dévorant l'espace ; une zone lovecraftienne, en bref. J'y dérive donc, me sent disparaitre de toute matière, de tout non-vide (ma propre matière reste intacte). Profitant que ma trajectoire (imprévisible) me ramène près de la "frontière", je m'efforce de m'éveiller. Si je le fais dans le Vide, je serai toujours hors-du-monde, voire disparaitrai totalement. C'est d'une logique élémentaire, je devrais même pas l'expliquer.

Et je m'éveille, près du bord familier et des aimés barreaux de ma chère mezzanine. Je bouge. Au ralenti, péniblement. Saloperie de Néant, il s'est infiltré avec moi. Je me dresse leeentement sur mes bras, les ramène le long de mon corps, retombe leeeeentement encore. (Tiens, ma mezzanine est sur le sol. Plus très mezzanine, pour le coup)
Après quelques temps (indéfinissables) à ce rythme, le temps revient à la normale, ma mezzanine à sa hauteur, et mes perceptions au "réél". Sauf, en surimpression, le numéro du rêve, inscrit au feutre rouge sur une feuille de bloc-notes à demi déchirée. Comme d'habitude, je tente de le mémoriser, et comme d'habitude, 8/10 chiffres, c'est trop pour moi. Comment, vous n'avez pas accès aux numéros & coordonnées des rêves que vous faites? Je serais vous, je me plaindrais, c'est votre droit imprescriptible.
« Modifié: juin 04, 2009, 08:24:14 am par mélophage »

Hors ligne mélophage

Re : Rêve de geekon
« Réponse #262 le: juin 06, 2009, 03:31:14 am »
Encore un rêve racontable-mais-pouvant-choquer-les-êtres-sensibles. (Alors même qu'il s'est autocensuré, tout seul, sans moi. Docile, non?)


Je me ballade dans la campagne, compagnée d?une fille de 10/12 ans (air sérieux, quelconque, longs cheveux châtains bordéliques) : souvenirs flous, un hameau semé de verdure, je passe un petit pont, et me trouve au bas de deux canyons vivement colorés. L?un d?un jaune saturé, l?autre d?un classique « brique-canyon » à son sommet, mais dévoré de amas « fraise tagada » : rouge vif, d?aspect mous, aux formes arrondies et irrégulières, formant un tas épais au pied des parois et grimpant tout du long.
N?étant pas seule, j?entretiens une discussion brêve et passionnante (moi - On va dans le canyon-tagada ? ; elle - Allons y)...

Tiens, un chien. (qui ressemble à ça, avec des noirs plus prononcés, en particulier autour des babines http://www.naturanimal.com/chiens/images/races/1/bouvier_australien.jpg). Je reconnais-là un Passeur : une bête à la jonction entre vivants et morts, presque un ambassadeur. Il nous suit. File, saleté. Il nous suit encore, avec insistance, de très près, nous frôlant parfois. Y?en a marre : je m?envole, me perche au sommet d?un meza (avec ou sans la fille). Et là, flashback.


Je suis sur Terre, et prends le bus (seule), de nuit, dans un coin quelconque : vaguement urbanisé par blocs d?immeubles gris, assez plat, semé d?herbes maigres et ternement vertes. Au bout d?un moment, je descends, et emprunte un chemin terreux, traversant un no man?s land plat et desséché. Trois silhouettes, assez baraquées, se détachent, immobiles, à 15 ou 20m.

J?approche : ce sont trois « cowboys »/bandits crasseux, comme sortis d?un western, trente ou quanrantenaires, visages marqués, traits tannés, chemises ouvertes et barbes hirsutes. En retrait, un vieil homme, propre, se tenant droit, vêtu d?un complet très «XIXeme siècle », canne comprise, la barbe impeccable, taillée « façon Victor Hugo ».
Tous m?observent, et, quand je m?apprête à passer, les trois crasseux m?attaquent ?à mains nues, me saisissent, me plaquent la tête au sol. Je tente de résister, mais j?ai oublié mes capacités de tabasse-gueule à trois contre un quelque part dans un autre rêve : rapidement, je suis donc neutralisée, puis balancée dans une cage de 3m² sur 2 de hauteur environ, à demi creusée dans la terre, pourvue de très épais barreaux.
Là, quatre autres femmes : la môme de tout à l?heure, une grande brune de 20/25 ans (cheveux courts, raides), deux quarantenaires. Comme c?est original, du mariage forcé-violent/esclagisme à option sexuelle (j?apprends ça en discutant).

S?écoule un temps inderminé, avant que les types ne reviennent, n?ouvrent la cage ?qui comporte une « chattière » carrée dans sa partie au dessus du sol, d?environ 50cm de côté. Le vieux n?est pas là : monsieur est chef, monsieur ne gère pas l?intendance.
Nous entrons dans une petite chambre, papier peint vif, lit deux places, couette mauve à motifs, fenêtre à rideaux grand-ouverts, rayons de soleil doux et chauds : un vrai cauchemar. Deux des femmes adultes sont sous la couette, et les trois types debout devant la môme et moi. J?entame de passionnantes reflexions intérieures : quel dommage que je n?ai pas d?autres pouvoirs (que de voler), il me faudrait d?autres pouvoirs, cette situation pue du fion. Ils m?expliquent qu?ils fonctionnent par gnouz (comprendre : appropriation collective des femmes), et ils avancent, le regard fixe, les mains tendues, les intentions sans équivoque. Je tends le bras vers la môme pour la protéger, juste avant que... mon rêve ne coupe la scène et passe à la suivante.

Retour en cage : l?obtention de pouvoirs plus utiles dans le contexte me préoccupe toujours. Les autres sont silencieuses. Je suis concentrée, focalise ma volonté sur les capacités qu?il me faudrait avoir, durant un certain temps... Quelque chose a lieu, dehors. Pour moi, le temps n'est plus : je sors de la cage, en volant, traversant les barreaux, la môme sur une épaule et la jeune femme sur l?autre. Dehors, un pan de plaine, et une grande explosion figée : je vole ?en raze motte- au milieu des éclats pierreux, d?abord gros comme le poing, mais leur volume s?accroit à mesure que j?avance (vers le « noyau » de l?explosion, donc).


Cette planète est has been : d?un grand vol vertical, je jaillis vers les cieux, atteins l?espace, et ?le temps toujours figé- cherche une planète d?accueil : tel est d?un climat invivable, telle d?atmosphère irrespirable... Oh, la belle candidate ! Joie, atterrissons !
L?hôtesse semble peuplée, et civilisée même. J?avise une petite ville ?avec des maisons individuelles, et un bâtiment plus grand, lisse et sobre, atterris non loin, entre dans ce dernier. Grand couloir peint de pastels frais, petits bancs alignés, accueil : un hôpital (la guichetière a l'air d'une humaine). Je m?assieds, pose la môme d?un côté et la jeune femme de l?autre. Cette dernière est vivante : c?est bon signe, me dis-je, elle était morte la première fois. La première fois? N?est-ce donc pas un simple flash back?
Peut-être que si, que j?ai simplement digressé : le temps redémarre, la jeune femme meurt. Là dessus, je sors avec la môme marchant à mes côtés, et nous allons nous ballader/découvrir une planète toute neuve. La suite n?est que canyon et chien Passeur zélé, doutant de notre état vivace.


PS : la Terre a, très probablement, été détruite presque entièrement. Voire tout à fait. Il se peut que la cause en soit l?énergie par moi attirée, afin d?obtenir les pouvoirs nécessaires à ma libération. Je transmets donc mes plates excuses aux improbables survivant-e-s.
Notez qu?il est aussi possible que l?anihilition terrestre soit dûe à une tout autre cause.
« Modifié: juin 06, 2009, 03:39:46 am par mélophage »

Hors ligne Merriman

Re : Rêve de geekon
« Réponse #263 le: juin 12, 2009, 08:39:02 am »
Des opaliens, du cinéma et du caoutchouc...

Bon, je le raconte surtout pour la fin. Y avait une sorte de prologue, mais je vous le passe...

Alors, je suis chez le Zakh et Mando (comment ça, comme d'hab?), je sais que c'est chez eux, mais ils ont tout changé, c'est beaucoup plus grand, beaucoup plus sombre... Ils ont installé un gigantesque bar avec plein de boissons... et plusieurs pianos, aussi... :suspect:
Y a pas mal de peuple, des opaliens, mais aussi des vieux potes à moi (bizarrement, je suis un peu anxieux à l'idée qu'ils se rencontrent)... Un de mes vieux potes dort en ronflant derrière le bar.

On doit organiser une murder, mais ça se passe pas très bien... Un de mes potes me fait la morale sur un truc, on s'engueule un peu, et de manière générale, je me sens agacé, c'est désagréable...

Mais en fait, c'est pas complètement une murder qu'on doit faire, mais un film... D'ailleurs, on bosse tous dessus depuis vachement longtemps, y a un peu une ambiance de vieille camaraderie créée par ça, avec une espèce de nostalgie bizarre en plus...

On passe tous dans les studios, qui ont l'air de prolonger l'appart. Finalement, on est moins nombreux maintenant. Il y a une sorte de vieux juke-box où on peut choisir le film qu'on veut tourner, mais il est complètement cassé...

Finalement, je me retrouve à partir à la recherche de l'actrice principale qui refuse de continuer le tournage. La nana en question a une identité assez indistincte, qui oscille pendant toute la suite entre Mando, Teri Hatcher (version Desperate Housewives) et la nana d'Une Nounou d'Enfer... (c'est pas un mix des 3, hein, c'est toujours une des ces trois-là...).

La fille en question a l'air un peu bourrée, elle est dans une partie des studios où on ne doit pas tourner aujourd'hui. Je lui fais remarquer, mais elle ne comprend rien. Un peu énervé, je lui demande si elle a lu le script, elle me répond que non - et continue de s'égarer dans cette partie des studios où on a rien à foutre. C'est comme si on était sur de gigantesques ballons en caoutchouc, on a vachement de mal à marcher, on est sur une mer de caoutchouc ondulant, quoi...

Finalement, on se pète la gueule, et là, on dégringole dans d'immenses boyaux de caoutchouc couleur chair (pitié, que personne n'interprète ça...). A certains moments, on reprend pied, mais c'est pour mieux être englouti par le caoutchouc l'instant d'après. La nana (à ce moment-là, pas de doute, c'est Mando) hurle: "Aaaah, mais c'est horrible, je suis en train de me noyer dans une statue de ma mère!!!"...

Au début, je me dis qu'elle délire, mais finalement, je commence à penser qu'elle a raison: on est dans une gigantesque statue de sa mère - en caoutchouc. Pendant un moment, je trouve ça grotesque, mais tout de même, plus on tente d'avancer, plus la mer de caoutchouc ondule et nous recouvre, commence à nous étouffer. Je ne trouve plus ça grotesque, je sens qu'on va crever.
I was walking about in Cambridge and passed a bookshop, and in the window were portraits of Russell, Freud and Einstein. A little further on, in a music shop, I saw portraits of Beethoven, Schubert and Chopin. Comparing these portraits, I felt intensely the terrible degeneration that had come over the human spirit in the course of only a hundred years.

Wittgenstein

Hors ligne Le Zakhan noir

Re : Rêve de geekon
« Réponse #264 le: juin 12, 2009, 20:11:32 pm »
C'était pas ça plutôt, en beaucoup plus grand?  hin hin
"Encore une fois merci, nous sommes de tout coeur avec vous"

Hors ligne Merriman

Re : Rêve de geekon
« Réponse #265 le: juin 13, 2009, 01:00:41 am »
C'est malin... :face:

Nan, c'était très différent, comme caoutchouc...

Hors ligne Darkevil

Re : Rêve de geekon
« Réponse #266 le: juin 13, 2009, 08:18:37 am »
Citation de: Merriman
Nan, c'était très différent, comme caoutchouc...
Hum! Je ne voudrais pas faire de mauvais esprit...
Mais çà laisse trace à des suspicions cette dernière phrase!!! :suspect:

Enfin, je dis çà comme çà...
Je suis pour la paix des âmes, bien sur! :twisted:
Doktor ès PsyKiatry, O.P.A DireKtor
It's Good to Be Bad
Evil it's Good

Tiocfaidh ár lá

Hors ligne Merriman

Re : Rêve de geekon
« Réponse #267 le: juin 13, 2009, 11:53:33 am »
Je savais que ça prêterait à confusion, cette histoire... :roll:

Hors ligne Darkevil

Re : Rêve de geekon
« Réponse #268 le: juin 13, 2009, 12:34:43 pm »
En même temps, les protagonistes, le sujet,... On s'enfonce sur un terrain glissant!
Il y a quelque chose de freudien dans ce songe mais je laisserai d'autre que moi, te psychanalyser! :face:

Hors ligne mélophage

Re : Rêve de geekon
« Réponse #269 le: juin 13, 2009, 20:05:45 pm »
Tandis que d'aucuns s'étouffent dans des châteaux gonflables de forme équivoque, d'autres font avancer la science. (Phrase d'intro-transition mise à part, félicitations pour ce rêve bien barré, Merri. Si ça peut te consoler de ton asphyxie...)


Au commencement était une cassette VHS de Masters of Horror ; pas celui que vous connaissez possiblement : ici, MoH consiste en une série d'enquêtes menées par Mulder et Scully. Sauf que Scully a tout sauf une tête de Scully, et idem pour Mulder -qui est un noir au crane rasé. Ils enquêtent sur la découverte d'une tribu de (possiblement) chaînons manquants, préservés dans quelque contrée indécise et peu fréquentée.

Arrivée sur les lieux, caméra subjective. Le cameraman est un mec, mais on ignore si c'est Mulder. La tribu, comptant une vingtaine d'adultes et d'enfants/jeunes, habite un petit mesa (isolé dans un grand cratère) haut d'au moins 20 mètres, parfaitement plat et désertique, d'un ocre chaud, très orangé. Ils sont quelques dizaines, de taille moyenne, mais longilines, le corps totalement glabre, dépourvu de tout caractère sexuel visible, et la peau très lisse, couleur "coquille d'oeuf".
Ils se nourrissent de maïs cuit, consommé dans un bol de terre.
Un rituel alimentaire, filmé, met leurs bras en exergue : raides et courts, atteignant tout juste leurs hanches lorsque tendus le long du corps ; comme si, en quelque sorte, leurs mains se "greffaient" au niveau du coude ; pas même une articulation, quoique leur ossature soit légérement ployable.
Concernant le rite en lui même, un bol à demi-plein est tendu au chef, qui se nourrit debout, parmi ses congénères debout. Son apparence diffère légèrement de celle des "autres" : il a le visage du "Dieu-Roi" de 300 (sans les bijoux : http://image.guardian.co.uk/sys-images/Film/Pix/pictures/2007/03/13/3001.jpg). D'ailleurs, il est seul à pouvoir, ou devoir, manger le maïs concassé, et je (spectatrice ou ethnologue-investigateur?) me demande si la cause en est une quelconque origine divine.
J'ignore où ils trouvent le maïs, qui ressemble, à vrai dire, à celui des boites de conserve. Je dis pas que mon cerveau a baclé le truc, mais...

La caméra batifolant, l'ethnologue avise quatre ou cinq enfants/jeunes, suspendus à l'étroit pont (dans les 70cm, composé de planches fixes, un peu incurvé, et sans barrière aucune) qui lie le mesa au monde extérieur. Les dits suspendus, l'étant par les mains, mettent en évidence des bras élastiques, balançant de haut en bas et de bas en haut, longs d'un mètre au moins. Comme c'est intriguant! Il s'avance, s'approche, et...
Il chute. Flou, vide, sombre, et sol ; fort heureusement, la caméra n'est pas cassée. Un corps délicat l'aura amortie... Le cadavre, d'ailleurs, se devine très vaguement, quoique quasi hors-champ.
Plein-champ, en revanche, une vaste caverne, à ciel libre sur plusieurs mètres, après quoi se dresse la falaise (prévisible), dotée d'une très nette et large ouverture. Ca et là, des chaînons manquants, semblables à ceux du Haut Mesa... Si ce n'est qu'ils ont les bras longs, très longs même, et fort élastiques. Des bras sans ossature, et qui tombent au moins jusqu'à leurs genoux.

Hurrah, tout s'explique limpidement : les "jeunes au longs bras" suspendus au pont n'étaient que des membres de l'autre tribu, celle des seconds chaînons manquants. Nous n'avons pas une, mais deux origines glabres et longilines, qui, à force d'évolutions, ont harmonisé leurs longueurs de bras.


Sur ce, espérant échapper aux procès des ayants droits d'X-Files et Masters of Horror, et vous ayant transmis mes savoirs fabuleux... Salutations.
       
« Modifié: juin 13, 2009, 20:10:52 pm par mélophage »