Auteur Sujet: Rêve de geekon  (Lu 113350 fois)

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Hors ligne Requiem

Re : Rêve de geekon
« Réponse #510 le: juillet 02, 2010, 23:09:18 pm »
Tout ce dont je me souviens c'est que ça se passé dans un genre d'ile de pierre (rien d'autre) creusé à l'intérieur en de multiples chambre habiter par des sirènes; un moment j'étais dans un couloir, j'ai vu des Martiens arrivés; j'avais mon frère et ma s?ur avec moi; et on s'est dit que pour les tuer il fallait me lancer sur leur guerrier.Alors mon frère m'a lancé, eh là; surprise! Le martien était intacte et ils m'ont fait un sourire bizarre quand je me suis étendu à ses pieds après le choque.Là je me suis réveillé...

NOTE: ça ressemblait à une suite de cauchemars précédent qui se terminaient bien; eu!
Je me nomme Rathur Nossif, je vais vous conter une histoire...

Hors ligne mélophage

Re : Rêve de geekon
« Réponse #511 le: juillet 03, 2010, 09:04:40 am »
Ouais, un participant tout neuf !

Cette nuit : ma mère et moi nageons dans un grand lac. L'eau est transparente, et, quoique la profondeur soit de 10m au moins, je vois parfaitement jusqu'au fond : plat, nu et sableux, il grouille de raies de belle envergure, frôlant le fond au fil de leur nage frémissante, grâcieuses... mais vaguement inquiétantes.
Je demande à ma mère si les raies sont dangereuses pour l'homme, elle me rassure : non.
Re-focalisée sur ma natation, je m'aperçois alors qu'un courant fort me fait dériver, m'approche d'une sorte d'embouchure où l'eau, bleu sombre au soleil quant au lac, prend un ton vert clair, semé d'écume blanche. Je ne sais pas où l'embouchure mène, et celle-ci ne m'augure rien de bon.
Je déploie donc pas mal d'efforts pour n'être pas tirée vers elle, regagner les berges paisibles et rassurantes -voire trop peu bruyante, eu égard aux gens qui bronzent sur la plage, sans piper mot, donc.

De retour chez ma mère, je retrouve deux cousines (L. et M.) et leur mère (ma tante donc).
Ma tante semble très stricte, notamment quant aux horaires des repas. Je ne subis, personnellement, que ses discours, mais remarque assez vite l'anormale maigreur d'L. et M. : leurs côtes sont visibles, particulièrement celles d'M., la cadette. Nous n'en parlons pas, sauf ma tante, qui fait une remarque moqueuse sur la maigreur de son aînée.

Une fête foraine a eu lieu l'année précédente, quand, au même moment, elles étaient présentes ; et leur envie d'y retourner est évidente, voire expansive quant à la cadette, qui parle très régulièrement de son envie de recommencer "les Cachots", une des attractions.
Mais je ne sais pas quand elle reviendra...
Des événements curieux se produisent, des mouvements d'objets sans source visible, qui semblent liés à la fête et à une enfant. Mais est-ce M. ou une autre ?
Jusqu'au soir où, averties je ne sais trop comment, nous sortons et trouvons, juste devant la porte, le véhicule de cette attraction. M. et moi prenons place (L. n'étant pas présente), et le véhicule démarre seul, sans aucune influence visible. Mes souvenirs du voyage, comme du véhicule, sont très flous ; même dans le rêve, je crois. Mais nous repartons sur le lac, et, sur le trajet -le long des routes de mon village, croisons un grand nombre d'enfants, dont l'iris, quand ils nous approchent, vire à un carmin inquiétant.

De retour chez ma mère, j'attends et prépare mon départ, avec L., dans une autre attraction. Je choisis un couteau de taille standard, mais à la solide lame crantée, parmi les couverts maternels. Non sans avoir examiné et admiré deux immenses lames (65cm ou plus) l'une destinée à couper du pain, aux crans mixtes (courbes et pointus), l'autre à un usage indéterminé, mais tout aussi impressionnante. Je les délaisse du fait de leur encombrement ; j'ai peur que L. ou moi se blesse par accident...
Puis, laissant ma tante, attablée devant des restes de gros rognons, expliquer que le repas est déjà fini, nous descendons l'escalier, traversons le couloir, sortons... Et montons dans le véhicule stationné là : calèche ouverte blanche et rose, au dos courbé, pour la voiture de tête, et petit siège au coussin rose et satiné quant au second wagon. Le tout, bien entendu, de la taille d'un train de fête foraine.

Nous montons donc, non sans remarquer au passage qu'il n'y a de place ni pour nous deux, ni sans que L. se soit inquiétée du danger -je la rassure, plutôt confiante- et que je ne me sois avisée que le wagon, qui m'est destinée, penche un peu vers l'arrière -elle me rassure.
Aussitôt montées, la calèche démarre ; nous remontons la rue, pentue, face à la maison de ma mère...
Les enfants sont là, par dizaines, massés sur les bords de la rue, dans les jardins, contre les murs ; aucun ne semble plus de 9 ans, et tous s'approchent, lentement, en silence, d'un air timide mais résolu.
Quand ils atteignent le véhicule, leur yeux virent au carmin, encore, leurs visages figés barrés d'un éternel sourire inexpressif et effrayant.
Sachant qu'ils sont tous des fantômes, spectres malveillants de la fête foraine -possédés par la fête foraine, j'exhorte L. à sauter hors du véhicule, les repousser, et briser le charme, combattant moi même pour cela.

Et m'éveillant.
« Modifié: juillet 03, 2010, 09:32:18 am par mélophage »

Hors ligne mélophage

Re : Rêve de geekon
« Réponse #512 le: juillet 04, 2010, 23:37:30 pm »
Souvenirs un peu vagues, mais deux rêves super chouettes (quoique déstructurés)

En premier lieu, je me suis envolée dans l'espace, en t-shirt/jeans/baskets, non sans frimer auprès des gens qui me traitaient en vile démente.
Le tout en vol acrobatique, parsemé de vrilles et loopings grisants.

De là,telle le dernier patch d'EVE online, j'avise des planètes qui n'attendent que moi, et jette mon dévolu sur une belle géante, aux eaux carmines et aux terres noires -vue du ciel, s'entend.
Je pense avoir participé à sa création, et que mon approche vaut conquête, mais rien n'est trop sûr.

Quand je parviens à la surface, invisible aux simples mortels, je vois s'agiter quelques humains aux têtes hirsutes, aux corps un chouïa anguleux, qui, à demi-nus, trottinent sur place : ils sont sur le seul carré plat d'une zone montagneuse, pleine de polygones et peinte en vert vif.
Ca m'évoque une symbiose entre Populous, Settlers et Heroes of Might and Magic, avec le moteur graphique de Warcraft. Mais en filigrane, sans altérer la réalité, pour moi, de ces petites choses laborieuses que je couve de mon regard tendre.


Dans un second temps, je deviens Joram, le héros Mort du Cycle de l'Epée Noire de Weis & Hickman.
> http://www.pierre-de-tear.com/fantasy/littepeenoire.php (flemme de détailler moi même) ; grosso modo, dans les bouquins, il forge une épée capable d'absorber la Vie : la noirépée. Surtout intéressante pour lui, du coup.

Bref, je suis Joram, et je viens de libérer la magie sur le monde, ou, très probablement, les mondes... devenant le seul Mort de l'univers entier, et le réalisant avec terreur, rage et cris sarcastiques, ma noirépée brandie, défiante ("Le dernier Mort du monde !" *ricanements semblables à des râles*)
la Noirépée brandie, c'est pas phallique, d'abord, bordayl
Rapidement, je suis harcelée par un groupe de loubards menés par le Joker, sans casse majeure malgré de pénibles mains mal placées. Ils sont minces, athlétiques, et ont tous des chapeaux.
Au cours de la lutte, prolongée et très détournée, que je livre contre eux, mon épée devient blanche, sans que je sache pourquoi (au réveil en tout cas).

M'étant plus ou moins débarrassé des importuns, je finis par me retrouver sur la terrasse de chez ma mère, qui s'avère être la cour d'une fac. Du même coup, je ne suis plus Joram, mais moi même.

Une femme grisonnante, aux rondeurs sans grâce, m'ayant abordée, me fait des avances de plus en plus pressantes, sans sembler comprendre mes refus subtils. Je décide donc d'être directe, et lui déclare "Pour être honnête, vous ne m'attirez pas du tout physiquement, désolée.". Elle ne semble pas le prendre mal, et me dit que je semble, en revanche, attirée par les femmes.
Lui répondant par l'affirmative, j'avise deux jolies jeunes filles rigolardes, derrière la porte-fenêtre ; la femme en face de moi rit également, et m'explique que c'est un test auquel elles soumettent les nouvelles, pour savoir si elles sont lesbiennes.

Un peu interloquée, je me demande ce qu'elles penseraient si elles apprenaient que je ne suis pas inscrite à la fac, moi qui n'y vient que parce que les cours sont "faciles à squatter". S'imagineraient-elles que j'y viens draguer ?
Le mystère restera entier, car le rêve passe à autre chose -qui implique de nouveau, je crois, le Joker et ses compagnons.

Hors ligne Merriman

Re : Rêve de geekon
« Réponse #513 le: juillet 15, 2010, 13:30:09 pm »
Fragments oniriques d'il y a deux nuits (pour autant que je sache, ils ne font pas partie du même rêve):

- Je peux faire grandir ma bibliothèque (avec les livres qu'elle contient) à volonté. A vrai dire, ce n'est pas un de mes pouvoirs, c'est une faculté spécifique de la bibliothèque. Je me prends à regretter que toutes les bibliothèques ne soient pas dotées de cette faculté: les gens ne savent pas ce qu'il loupent! Tout en pensant à ça, je m'amuse à rendre mes livres gigantesques, bien plus grands que moi...

- Je suis Thoutmosis III à la bataille de Megiddo - ou plutôt, je suis à sa place. Mes généraux me demandent par où notre armée doit passer. J'ai conscience d'être très jeune. Je me souviens de ce qui s'est passé historiquement: Thoutmosis n'a pas pris un des deux chemins les plus évidents, mais un troisième, par la montagne. Il faut que je fasse la même chose, mais ça semble étrange: le chemin de la montagne n'est qu'un tunnel très étroit, où un seul homme peut passer, et certainement pas debout! J'ai l'impression qu'on me tend un piège, en comptant sur le fait que je vais refaire ce qu'a fait Thoutmosis.

- Je suis dans un couloir, vieux et poussiéreux, avec du parquet au sol. Je m'approche d'une porte: il y a un oeilleton qui permet de regarder à l'intérieur (!). Je vois (en noir et blanc) un groupe de jeunes filles, habillées comme en 1850, assises de part et d'autre d'une grande table. Elles ont de la nourriture devant elles, mais elles ne mangent pas, elles demeurent silencieuses. L'image est déformée par l'oeilleton. Je me dis que ça ferait une super photo et, plus ou moins conscient que je rêve, je tente de garder l'image en mémoire.

Mais quelque chose n'arrête pas de bouger dans mon dos, et m'empêche de regarder tranquillement. Je me retourne. Il y a un merle (un mâle) sur le parquet. C'était lui qui me gênait, je n'ai aucun doute là-dessus, mais là, il fait comme si de rien n'était.
Je comprends que le merle devant moi est la véritable forme de Satan.
I was walking about in Cambridge and passed a bookshop, and in the window were portraits of Russell, Freud and Einstein. A little further on, in a music shop, I saw portraits of Beethoven, Schubert and Chopin. Comparing these portraits, I felt intensely the terrible degeneration that had come over the human spirit in the course of only a hundred years.

Wittgenstein

Hors ligne Dkarl

Re : Re : Rêve de geekon
« Réponse #514 le: juillet 15, 2010, 13:50:54 pm »
Je comprends que le merle devant moi est la véritable forme de Satan.

Tediou ! Foutrement impressionnant !
Faut dire, ça fout la pétoche de voir l'?il torve d'un merle si en plus c'est LE merle...  :face:

Hors ligne Merriman

Re : Rêve de geekon
« Réponse #515 le: juillet 15, 2010, 14:16:18 pm »
Oui, terrifiant, hein?  ;D


(A vrai dire, même dans le rêve, ça ne l'était pas, terrifiant: je me sentais juste intrigué...)

Hors ligne mélophage

Re : Rêve de geekon
« Réponse #516 le: juillet 28, 2010, 00:17:10 am »
10.07.25 Plus près des étoiles...

Emprisonné(e) dans un grand bâtiment, je finis, après diverses difficultés (dont une porte glissante n'ouvrant que sur d'autres portes glissantes, à l'infini) à m'en échapper. En volant, bien sûr.
Je ne peux immédiatement planer dans les hauteurs : la plaine où je débouche n'est que combat et râles, quelques milliers de fantassins s'y livrant une guerre sans merci, tandis que stage dans les airs, à perte de vue, un nuage toxique.

Je tente bien de le traverser, mais un champ d'énergie, fonctionnant comme un élastique, me renvoie vers le bas, à l'intérieur de cette brume mortelle. Sans m'affecter profondément -je suis balèze dans mes rêves, elle s'avère très désagréable à traverser, et semble composer d'un grouillement d'insectes furieux et quasi-liquides.
Je profite du couloir ténu entre le tumulte et l'essaim brumeux pour progresser, longtemps, en évitant des hallebardes et autres armes longues erratiques.

Atteignant enfin des contrées plus calmes, je dédaigne la fraiche rivière et l'herbage de ses rives, pour filer droit vers les hauts-cieux : je compte m'installer dans l'espace.
Le ciel traversé, je débouche sur des plaine où est bâtie une ville aux bâtiments massifs, tout de pierre et de marbre, ornés d'immense sculptures de type gréco-romain ; parmi elles, des lions magnifiques, de quelques mètres de hauteur.

Je monte sans m'arrêter dans le ciel de ce monde, pour me retrouver dans une ville immense, futuriste et très épurée : tout n'est que surfaces lisses, d'un métal, ou de quelque alliage inconnu, qui ne semble marqué par rien. Tout, donc, brille vivement sous la lumière douce, chaque recoin est immaculé...
Fatigué(e), je décide de m'y reposer avant de reprendre mon vol.


2010.07.27 Les scénars de porno, c'est riche et cohérent.

Jeune et belle virtuose des rapières et fleurets, je veux apprendre les belles manières et l'esprit de cour. J'entre, pour ce faire, dans un château fort, puis dans une pièce lugubre et allongée où dorment, alignés dans des lits, quinze ou vingt hommes.

Très méthodiquement, je fornique, sans prendre la peine de les réveiller, avec tous ceux qui m'ont, un jour, battue en duel, du premier lit à gauche jusqu'au dernier à droite.
Seuls trois "baisés" sortent du lot : le premier, un jeune homme de type latin, aux cheveux bouclés jusqu'à la nuque, dégage une aura très bizarre, et je sais, d'instinct, qu'il n'est pas humain, mais sa nature m'est inconnue.
Le deuxième crève subrepticement pendant que je chevauche son corps ; quand je m'en aperçois, j'interromps ma fornication, non sans hésiter quelque peu.
Le troisième, lui aussi éveillé et non-humain, serait, d'après moi, une sirène. Soit une race subtile, intelligente et maléfique, qui infiltre parfois la notre pour accomplir ainsi de mystérieux desseins.

Mes découvertes ne me dérangent ni me perturbent. Plus : les deux non-humains m'apparaissent comme mes principaux instructeurs.
Quant à l'étrange méthode d'apprentissage, elle me semble parfaitement logique et efficace. Mais le rêve ne dure pas assez pour que je mesure les progrès de mes nobles m?urs...


Plus Tard
Dans un bâtiment souterrain, moi et quelques autres personnages -modélisés en 3D sobre, mais sans polygones- nous baladons. Un papier évoquant des amours de cables et machines, je comprends qu'il nous faut scotcher ensemble les gros fils qui, reliés à un ordinateur massif, grimpent ensuite sur les murs.
Effectivement, l'ordinateur, qui ne fonctionnait pas, et qui ressemble à ceux des abris de fallout, démarre immédiatement.
Au démarrage, il tente de contacter une boulangerie, apparemment vieille de 30 ans, et, échouant, manque de planter comme une grosse buse. Durant cet instant terrifiant, il m'apparait que ce blocage de la machine signifierait, pour nous, une errance éternelle : empêchant de résoudre l'énigme, la machine défaillante nous coincerait à jamais dans ce niveau du jeu. Et ce jeu, c'est ma vie...
Heureusement, la machine se lance.

Curieusement, le rêve embraye sur un autre niveau, où, ayant paumé mes vêtements, je m'en vais faire mes courses à poil, sélectionnant très soigneusement tel sweat-capuche, tripotant le modèle d'exposition, cherchant son équivalent en rayon...
Puis sur une discussion dans un grand amphi de ma fac : nous sommes un petit groupe, dont l'un des membres est victime de discriminations, car fils de nazi. Une jeune femme de type asiatique avoue, par la suite, souffrir du même problème.
Comme on ne se refait pas, ces discriminations porteraient, notamment, sur leur niveau, "nerfé" sans aucune raison explicite. (leur niveau de personnage hein, pas le scolaire...)

Hors ligne Merriman

Re : Rêve de geekon
« Réponse #517 le: juillet 28, 2010, 19:39:16 pm »
Citer
...car fils de nazi

Oui. Ou encore:



Hors ligne esprism

Re : Rêve de geekon
« Réponse #518 le: juillet 29, 2010, 13:22:25 pm »
En ce moment, je crois que mes rêves révèlent quelques instabilités profondes qui font partie de moi....

Je dors pas beaucoup, je joue trop au jdr, je traine au lit le matin ... et pour jouer je sors de chez moi et je croise tout plein de gens..... c'est pas que je soit agoraphobe mais j'ai plus l'habitude moi ^_^

C'est grave docteur ?

En bref, en une matinée onirique je fait autant de câlins et je tombe amoureux tellement de fois que je commence à perdre le compte.... des matinées...

On est quel jour les amis ?

Ha...

Et quelle année ?


Hum.

Ha tiens Yggdrasil pour moi ce soir T_T .... je craque....
Je peux faire une analyse structurelle ?

Hors ligne Le Zakhan noir

Re : Rêve de geekon
« Réponse #519 le: août 02, 2010, 10:33:53 am »
Hello. Bon j?a fait l?expérience d?une nouvelle facette du très connu rêve sensoriel. On a tous connu le son désagréable qui monte dans n rêve, ou une lumière qui devient de plus en plus vive, et qui correspondent au réveil matin ou au soleil qui inonde la pièce où l?on dort (je devrais dire chambre à coucher, mais avec certains, j?ai des doutes, hin hin)
Ben cette nuit, je me rappelle plus de grand-chose, sauf de la fin : on est en plein Cthulhu, je dis à un vieux pote de venir à l?écart et de prendre ses dés. Il s?exécute, et le concept de dé commence à prendre de l?importance. Un dé, un gros dé? avec plein de faces, genre d10 ou d20? je n?arrive plus à respirer. J?ai le dé coincé dans la gorge ! J?essaie de tousser, de le recracher, rien n?y fait? Je panique, essaie de faire comprendre à mon pote par des gestes ce qui m?arrive? j?essaie encore, j?étouffe, je suffoque? et je me réveille avec une sensation d?étouffement carabinée, et ai du mal à reprendre mon souffle

Faut savoir, pour comprendre, que je souffre en ce moment d?apnée du sommeil aiguë (ou autre chose qui crée de l?étouffement nocturne, j?en saurai plus en septembre), mais c?est la première fois que ça déchire le voile du rêve?
"Encore une fois merci, nous sommes de tout coeur avec vous"

Hors ligne mélophage

Re : Rêve de geekon
« Réponse #520 le: août 04, 2010, 03:43:23 am »
> 31 juillet ou 1er août <
Je décide, comme souvent, de m'envoler hors de mon village natal. Comme une jeune homme et l'une de mes petites cousines veulent également partir, je leur apprends à décoller : ils apprennent très vite ; nous nous envolons.
Comme tous les lieux jugés intéressants par moi se trouvent hors de portée, je cherche un "transpondeur" c'est à dire un téléporteur. Et en trouve très rapidement un, qui consiste en des boutons rouges insérés à la base des frondaisons d'un arbre ; le bouton central, carré, de 9/10 cm de côté, est flanqué de petits poussoirs de même forme, disposés en colonnes.
Le tout est situé dans un petit jardin, discret et verdoyant, et s'avère laissé sous bonne garde : après notre intrusion, un "cheval de mort" noir s'anime et, tous naseaux soufflants, galope dans l'herbe. Il n'est pas plus gros qu'un cochon, ne se cabre pas, mais tue plus sûrement qu'un dragon : toute créature vivante humaine ou animale meurt d'être touchée, voire frôlée, par lui.
Heureusement, ses ailes, semblables à celles d'un signe, mais pas plus grande que des nageoires -si on les rapporte à son corps, ses ailes donc ne lui permettent pas de quitter le sol.
Cependant, paniqués, ma cousine et l'homme anonyme ne parviennent plus à s'envoler, et je dois les hisser dans l'arbre ; comme ils appuient sur les boutons, ils disparaissent. Leur destination demeure inconnue (de moi, en tout cas), car, m'apprêtant à les rejoindre, je suis réveillée brusquement par un événement IRL.


> 2 Août <
J'ai fait du jeu de rôle dans un grand lit, lui même situé dans une grande cave, vêtue seulement d'un débardeur et entourée de trois types à poil (des gens de mon club), pour des raisons purement rituelles et sacrificielles.

Puis, créchant chez ma mère, avec mes parents, mais n'étant pas plus le moi IRL qu'ils ne sont le leur -t'as vu la formule ?, je suis, me dirigeant vers les toilettes, assailli par mon frère (semblable à l'IRL), qui s'amuse à tester son pouvoir de matérialiser l'eau en m'en envoyant des gerbes dans la face. A priori, c'est un jeu coutumier, que j'apprécie aussi. pour autant que je sache, il ne fait pas ça IRL.
Pour une raison quelconque, ce jeu provoque des hallucinations au moment où j'atteins la porte de mes chères toilettes, mon frère n'étant plus là ; une foultitude de voix s'énervent dans ma tête, et je sais que le seul moyen de les faire partir est d'effectuer un acte violent.
Je fracasse donc le verre qui protège (dans le rêve) un canevas de ma mère, entreposé dans l'escalier, et vais tranquillement vider mon urine.
Quand je quitte le trône, mes parents sont là et bouchent le couloir ; je me place donc dans l'escalier, sur une marche au dessous du canevas, sans m'apercevoir qu'un éclat de verre a atterri là : mon père, me voyant le pied entaillé, est soudainement pris d'une rage folle, qui explose aux cris de : "Rémi, c'est n'importe quoi, tu as 5/20... Oh, non, 4/20, tu m'entends, Rémi?".
Abattu, énervé, je tente d'aller voir la télé : le canapé est occupé. Passant par la terrasse, je m'envole donc sur les toits voisins, maladroitement d'abord, l'émotion me déconcentrant, puis plus aisément.
Ayant atterri derrière la maison, je suis attaqué par Bee&Fleur, un Super-Vilain, armé, évidemment, d'une plante et d'une abeille, qu'il peut projeter à une vitesse transcendantale. Je suis donc en mauvaise posture.
Fort heureusement, Noam Chomsky, super-héros fort courageux aux choix stratégiques néanmoins souvent critiqués, se plante devant ma Némésis, me hurlant qu'il me protégera, et que je dois fuir.
L'allée étant, à quelques mètres, couverte de filets souvent superposés, tendus sur des échafaudages, je me dépêtre péniblement de leur carcan, pour vraiment prendre mon envol.

Par la suite, j'ai assez longuement réfléchi, devant la gare Saint-Charles, à Marseille, au lien entre une situation, des événements, des gens (oubliés au réveil), et les classes conceptualisées par Christine Delphy.
Ca aurait sûrement été très brillant, si j'en avais gardé souvenir.

« Modifié: août 04, 2010, 03:51:53 am par mélophage »

Hors ligne Dkarl

Re : Rêve de geekon
« Réponse #521 le: août 09, 2010, 11:18:25 am »
je suis fan du passage de super Chomsky !  :face:

Hors ligne FreeKaos

Re : Re : Rêve de geekon
« Réponse #522 le: août 10, 2010, 01:23:56 am »
je suis fan du passage de super Chomsky !  :face:

Dkarl, sors de ma tête, bordel !  :face:
Ambre Pbf  Ignorance ou Indifférence? Ch'ais pas & m'en Fou !
(Be the space within, be nothing.. don't care, still Free, can't stop signal..)
(cliquez pour montrer/cacher)

Hors ligne Grom

Re : Rêve de geekon
« Réponse #523 le: août 17, 2010, 16:27:30 pm »
Mon rêve de cette nuit

Je suis un militaire, chef d?escouade de surcroît. Une petite brune aux cheveux court l?est elle aussi, d?une autre escouade. On échange des regards, des sourires, et enfin, on danse ensemble (ce n?est pas en un endroit ou une circonstance particulière, juste on danse, valse & co, avec plein de variante, ralentis, etc, genre on danse assis, et dans le temps, on se lève pour danser pour de vrai. Et rien de sexuel)
Chacun d?entre nous monte dans son robot de combat (à la full metal panic) pour partir en mission. Mais avant de partir, on redanse. Dans les robots. En fait, on fait danser ensemble nos robots

Ensuite, plus tard, je part seul en mission. La demoiselle est super flippée de perdre son danseur. quand je reviens, dans mon robot, elle saute dessus, et m?en sort de force. Et là, hop ! relation sexuelle en haut du robot. Et juste avant de me réveiller, je me dit « tanpis pour la danseuse que je doit voir ce soir »

Moralité de l?histoire, il ne faut pas lire de warhamer 40 000 quand on est à un festival de danse?
(et la fille de ce soir, je la vois quand même :P )



mon rêve de la nuit précédente

je rentre dans une salle d?escrime moderne, que je traverse en longeant les murs pour aller à l?escalier au fond de la salle, conduisant à mon dojo. Pas loin de l?escalier, j?avance en faisant face au mur (donc tournant le dos aux escrimeurs) pour éviter de me prendre une pointe de fleuret dans les yeux. assis sur les marches en bas de l?escalier, mon senseï (ressemblant à maitre ueshiba, créateur de l?aikido) soupire et dit « il doit bien y avoir une technique dans les Ecrits (de musashi) pour éviter les lames venant de face? ». j?acquiesce. Là dessus arrive un asiatique, tout petit, dans une armure noire de samouraï. Il traverse la pièce droit devant lui, les escrimeurs semblent s?écarter par magie devant lui, sans s?arrêter de combattre.
Il discute brièvement avec mon maître, décrit une dague (pas un tanto, étrangement, plutôt une dague ressemblant aux épées chinoises), et lui tend la dague. Mon maître s?en saisit. Le samouraï en armure défie alors notre dojo. Il semble que puisque mon maître a accepté la dague, il ne peut refuser le défi. Un peu affolé, je monte annoncer la nouvelle aux autres pratiquants.
Quand je monte, je les voit en train de lire une lettre, un peu affolés aussi. On visualise l?auteur de cette lettre, short, tshirt et casquette, une bonne cinquantaine d?année.
« je viens d?un club d?arts martiaux de los angeles, et là bas, notre critère principal d?excellence, c?est d?être de los angeles. Alors je sais que vous êtes en France, que c?est réputé et tout, mais en tant que club de los angeles Est, rien que l?idée qu?un jour un groupe aussi miteux que le votre puisse avoir envie de venir à los angeles, ça me révolte. Alors plutôt que d?attendre que vous ayez cette envie, je vais tout de suite vous défier, et détruire votre club, pour être sur »

et je me réveille sur l?idée de manipuler les uns et les autres pour faire combattre le club de los angeles au petit samouraï
le comic sans MS vaincra!

Hors ligne Tonikbabe

  • aka Tommy Gunn
  • Encyclopédie ambulante
  • *****
  • Présentation de Tonikbabe

  • Messages: 861
  • On ne sort de l'ambiguïté qu'à son détriment.
Re : Rêve de geekon
« Réponse #524 le: août 18, 2010, 19:49:45 pm »
^^

Moi, cette nuit j'ai rêvé de Dkarl.


Mais ça compte pas, j'avais de la fièvre :twisted:
There's enthusiastic, and then there's just plain gay. :)

Moi kan j'modaire, j'fé dé fote d'aurtograf.
Eureseman chuis pas maudo!

Emportés par la goule, qui nous traîne et nous entraîne...

Il parait que Tonikbabe est con.